Top 10 old rock songs from the 80’s

 Publié le : 25 Juin 2019  

Music is an art form and cultural activity whose medium is sound organized in time.

General definitions of music include common elements such as pitch (which governs melody and harmony), rhythm (and its associated concepts tempo, meter, and articulation), dynamics (loudness and softness), and the sonic qualities of timbre and texture (which are sometimes termed the « color » of a musical sound).

Old rock legos

Different styles or types of music may emphasize, de-emphasize or omit some of these elements. Music is performed with a vast range of instruments and vocal techniques ranging from singing to rapping; there are solely instrumental pieces, solely vocal pieces (such as songs without instrumental accompaniment) and pieces that combine singing and instruments. The word derives from Greek μουσική (mousike; « art of the Muses »).

Ancient Greek and Indian philosophers defined music as tones ordered horizontally as melodies and vertically as harmonies. Common sayings such as « the harmony of the spheres » and « it is music to my ears » point to the notion that music is often ordered and pleasant to listen to. However, 20th-century composer John Cage thought that any sound can be music, saying, for example, « There is no noise, only sound. »

The creation, performance, significance, and even the definition of music vary according to culture and social context. Indeed, throughout history, some new forms or styles of music have been criticized as « not being music », including Beethoven’s Grosse Fuge string quartet in 1825, early jazz in the beginning of the 1900s and hardcore punk in the 1980s.

Forest Sketch: Digital Painting Process

 Publié le : 24 Juin 2019  

There has never been a better time to buy a smartphone than right now, here in 2019, and your friends at T3 have worked tirelessly to compile a list of the cream of the crop. If you’re looking for the best phones on the market today then you are in the right place, as this guide is stuffed full of the absolute best smartphones going. 

From the stunning Samsung Galaxy S10 Plus and super slick Apple iPhone XS Max, to the insanely fast OnePlus 7 Pro, onto the photo-taking majesty of the Huawei P30 Pro, or the movie-watching joy delivered by the Sony Xperia 1, these truly are the best mobile phones on the market today.

So sit back, relax, and let us take you through the contenders…

Every quality phone worthy of your consideration can be found in our best phone 2019 guide – we’ve tested every aspect of each phone, from screen quality to battery life, from internal specs to camera quality. That way we can make very clear recommendations of what each phone’s strengths are and who they would be perfect partners for.

As phones are very important tools in our everyday lives, we’ve also spent some serious time with each handset in our best phones list as well, so we can let you know exactly what, say, the Google Pixel 3a, Xiaomi Mi 9 or Huawei Mate 20 Pro smartphones are like to live with on an extended daily basis.

We only include the absolute best phones in this list, so you can be sure you’re reading about the very latest, cutting-edge devices. We’ve listed all the phones in order of preference, too, so there’s no confusion – the first phone is the best phone that you can get in 2019.

Des centaines de milliers de travailleurs précaires ciblés par le gouvernement…

Le 18 juin, le Premier Ministre et la ministre du Travail ont annoncé les mesures que compte prendre le gouvernement sur la réforme assurance chômage par décret cet été.

Un festival de baisses de droits considérables et une pantomime de mesurettes pour faire semblant de sanctionner les abus de contrats précaires par le patronat. Voici pour l’essentiel :

Le gouvernement veut « économiser » 3,4 milliards d’euros en 3 ans uniquement en baisses d’allocations. Pour ce faire, il privera 300.000 personnes de toutes allocations par le relèvement du seuil d’ouverture de droits à 6 mois de contrats sur 24 mois (4 mois de travail sur 28 mois actuellement).

Le calcul de l’allocation sera revu à la baisse avec un nouveau plafond mensuel.

Les cadres subiront une dégressivité de leurs indemnités de 30% au début du 7ème mois. Le président du Medef en a aussitôt profité pour réclamer une baisse des cotisations patronales pour les cadres, ce qui mettrait en danger le financement de l’Unédic.

Le gouvernement a renoncé à remettre en cause le régime dit « d’activités conservées » sous la pression des assistantes maternelles, les « Gilets Roses » qui ont manifesté régulièrement depuis des mois et interpellé nombre de députés. La lutte peut être gagnante !

Concernant les secteurs du spectacle (relevant des annexes 8 et 10), le gouvernement refuse de prendre en compte l’accord unanime professionnel du 21 janvier 2019 qui améliore l’accord de 2016. Les franchises excessives sont donc maintenues, de même que la mauvaise prise en compte des congés maladie.

Le gouvernement n’annonce pas de baisses mais nous ne sommes pas à l’abri des changements de calcul de l’allocation, par effet miroir avec le régime général.

Les employeurs du spectacle sont épargnés par les bonus/malus et de la cotisation de 10€ sur les CDD d’usage, du fait de la double cotisation existante depuis 2003 pour les employeurs et les salariés.

De plus, le relèvement des seuils d’accès au régime général relance déjà les attaques contre nos annexes spécifiques : à Matignon, le Medef et la Cfdt ont signifié leur dépit de ne pas voir d’économies annoncées pour l’instant sur le dos des salariés intermittents du spectacle.

Bref deux constats : toutes les mobilisations pèsent et le combat n’est pas terminé contre le contenu des décrets !

Il faut amplifier les mobilisations unitaires dans toutes les professions et partout en France pour empêcher la casse de l’assurance chômage et de toute la protection sociale. Le gouvernement veut aller vite sur le dossier assurance chômage, pour enchaîner sur la « réforme » des retraites.

Le 20 juin à l’occasion du CNPS, interpellons le ministre de la Culture sur la casse des politiques publiques (Radio France, France télévisions, le réseau public de la décentralisation …), de l’emploi et des droits sociaux ! Un rassemblement est organisé à 11H Place du Palais Royal.
Le 26 juin manifestons toutes et toutes ensemble pour les droits des chômeurs devant le conseil d’administration de l’Unédic qui doit discuter de la revalorisation des allocations et devant tous les Pôle emploi de France !

Paris, le 19/06/2019.

Fédération Nationale des Syndicats du Spectacle, du Cinéma, de l’Audiovisuel et de l’Action Culturelle Cgt
14-16, rue des Lilas 75019 PARIS – 01 48 03 87 60 – www.fnsac-cgt.com – cgtspectacle@fnsac-cgt.com

télécharger le communiqué

 


En avril dernier le journal Télérama publiait un dossier sur des situations de violences sexuelles ou sexistes dans le secteur musical. Les exemples cités concernaient des entreprises de spectacle ou des compagnies discographiques du secteur des musiques actuelles. Au sein du même dossier était annoncé la constitution d’un collectif d’artistes, de musiciennes, de chanteuses, de salariées administratives ou techniques qui, sous l’acronyme FEMM, dénonce le sexisme dans l’industrie musicale.
Quelques temps auparavant, une enquête du syndicat CGT des musiciennes et musiciens d’Ile de France avait mis en lumière le nombre important de femmes du métier qui témoignaient avoir été victimes de comportements inacceptables.
L’impunité dont bénéficie les auteurs d’agissements sexistes ou violents est une des causes de la persistance du problème.
Ainsi, alors que d’autres scandales ont éclatés ces derniers mois dans le secteur de la presse ou des médias par exemple et que les entreprises ont annoncé avoir engagé des procédures disciplinaires envers les personnes mise en cause, dans le secteur de la musique, l’article de Télérama d’avril dernier n’a visiblement suscité aucune réaction de la part des entreprises dont certains cadres ou salariés étaient pourtant assez facilement identifiables.
Dans le secteur de la musique comme ailleurs les grandes déclarations ne suffisent plus. Rien ne changera si les entreprises n’annoncent pas prendre des mesures pour sanctionner les coupables et protéger les femmes qui y travaillent.
Communiqué de la FNSAC-CGT du 18 juin 2019 (à télécharger ici )

Communiqué des candidats de la liste POUR UNE SPEDIDAM MODERNE EFFICACE ET TRANSPARENTE  

 Publié le : 7 Juin 2019  

Les candidats au conseil d’administration de la SPEDIDAM victimes de la mise à l’écart de 2313 pouvoirs lors de l’AG 2018 saisissent la justice pour demander la prise en compte de toutes les voix ou, subsidiairement, l’annulation des résultats du scrutin. 
A l’occasion de l’Assemblée Générale de la SPEDIDAM de juin 2018, un tiers des suffrages (2313 sur 7171) des participants au scrutin n’ont pas été pris en compte parce que le pouvoir qu’ils avaient confié à un autre adhérent a été rejeté unilatéralement par la direction de la SPEDIDAM..
Cette mise à l’écart massive de 2313 pouvoirs (c’est-à-dire des suffrages exprimés par 2313 adhérents de la SPEDIDAM) a visé exclusivement les pouvoirs portés par 7 candidats qui menaient l’opposition à la direction en place.
Cela a abouti à ce que tous les dirigeants en place dans la société (notamment son président François Nowak et son gérant Guillaume Damerval), dont les mandats étaient renouvelables, soient réélus, au détriment des candidats que nous soutenions et qui s’étaient déclarés comme des opposants à la direction actuelle. Sans cette mise à l’écart de nos pouvoirs, tous nos candidats auraient été élus avec au moins 1400 voix d’avance sur les suivants.
Bref, pour paraphraser Brecht, puisque le peuple vote contre la direction de la SPEDIDAM, celle-ci a décidé qu’il fallait dissoudre le peuple.
Dans un communiqué (*) du 18 juillet 2018, la SPEDIDAM a expliqué que la cause de la mise à l’écart était « un modèle de pouvoir comportant un grand nombre d’anomalies » et que « ces anomalies, relevées sur un certain nombre de pouvoirs reçus ou déposés lors de l’assemblée générale du 28 juin 2018, ont conduit l’huissier de justice chargé des opérations de contrôle du vote, de l’examen des pouvoirs et des bulletins de vote, à les écarter ». Pourtant les pouvoirs étaient en tous points identiques à ceux qui étaient recevables les années précédentes, ou qui ont été acceptés pour d’autres candidats cette année.
Nous avons saisi une première fois la justice, ce qui nous a permis d’avoir accès aux documents officiels établis par l’huissier qui supervisait l’organisation du scrutin. Nous avons alors constaté de nombreuses incohérences :
– La proclamation des résultats était prévue officiellement le 5 juillet 2018 (*). L’huissier a d’abord certifié (*) le 3 juillet avoir « assuré la proclamation des résultats à l’issue des opérations de dépouillement ». Pourtant le dépouillement a repris avec de nouvelles séances les 9 et 10 juillet 2018(*), au cours desquelles les 2313 voix ont finalement été écartées avec les conséquences que l’ont sait sur le résultat du scrutin.
– L’huissier a certifié dans son PV relatif au dépouillement (*) que ces pouvoirs avaient été mis à l’écart essentiellement du fait qu’ils étaient « identiques aux modèles joints à des courriers adressés par certains associés (…) qui comportent une date antérieure à l’envoi et/ou la publication de l’ordre du jour de l’assemblée générale ». Ce n’est donc plus le motif visé dans le communiqué de la SPEDIDAM du 18 juillet. En outre, ni la loi, ni les statuts de la société n’interdisent de solliciter un pouvoir avant la date de convocation de l’assemblée générale, et ce d’autant plus que les statuts de la société prévoient que l’assemblée générale annuelle se tient chaque année le 4ème jeudi du mois de juin. Autre aberration : que certains courriers aient été adressés avant cette date de convocation ne prouve nullement qu’ils l’aient tous été. En tout état de cause, les pouvoirs ont été écartés en bloc, et sans que la moindre preuve ne soit apportée que chacun d’eux ait été adressé à telle date ou à telle autre.
Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage : désormais, la SPEDIDAM communique en invoquant encore de nouveaux motifs. S’adressant par courrier (*) postal personnel aux milliers d’adhérents de la société qui avaient confié des pouvoirs l’an passé, elle prétend maintenant qu’il y aurait eu en 2018 « fraude électorale », « campagne diffamatoire », imitations de signature ou vote au nom de membres décédés, et ce probablement pour justifier a posteriori la fraude dont elle a elle-même été l’auteur en écartant 2313 suffrages régulièrement exprimés.
Parallèlement, sortant de la réserve qui siérait à un organisme de gestion collective, la SPEDIDAM jette l’opprobre sur un syndicat, le SNAM-CGT, et uniquement lui ; pourtant le SNM-FO soutient aussi les candidats qui s’opposent à la direction en place. Pire encore : on prétend dans ce dernier courrier, sans la moindre preuve, que deux des candidats auraient obtenu des subventions de la SPEDIDAM « frauduleusement » évoquant même une « escroquerie ». Peu importe le principe de la présomption d’innocence ; peu importe que les preuves de ces allégations n’existent pas, peu importe que le Parquet n’ait visiblement même pas diligenté d’enquête sur ces faits : les personnes qui ont osé faire campagne contre la direction de la société sont salies publiquement.
Une telle entreprise de désinformation est sans précédent dans l’histoire de la SPEDIDAM et démontre que les dirigeants actuels (dont un président présent à la SPEDIDAM depuis plus de 30 ans…) n’ont pas l’intention de céder la place démocratiquement.
Comme pour la mise à l’écart des voix qui leur étaient défavorables, ces dirigeants devront répondre de ces mensonges et de ces calomnies.
Nous observons à cette occasion que les dirigeants de la SPEDIDAM sont en mesure d’adresser des courriers à ceux de ses membres qui ont confié leurs pouvoirs à nos candidats, alors même que ces données n’étaient en possession que de l’huissier chargé des opérations de vote. Nous savons aussi que ce n’est pas par hasard que ce courrier est envoyé juste avant la tenue de l’assemblée générale 2019, et que plusieurs artistes qui sont candidats cette année sont désignés comme des fraudeurs. Force est de constater que les conditions d’impartialité qui doivent impérativement être respectées pour l’organisation de l’AG du 27 juin prochain ne sont donc plus réunies.
Lorsque les signataires du présent communiqué arriveront aux responsabilités dans la société, ils proposeront immédiatement un changement des statuts pour instaurer la généralisation du vote par internet comme le pratique par exemple l’ADAMI.
Rappelons enfin que les dirigeants actuels de la SPEDIDAM ont toujours refusé d’abroger la règle qui permet à un adhérent de porter des pouvoirs sans limitation. Ce système d’un autre temps condamne celles et ceux qui veulent peser sur le cours des scrutins à la course aux pouvoirs plutôt qu’à développer des arguments dans le cadre d’un débat démocratique.
Nous venons d’apprendre sans surprise que la commission de contrôle des organismes de gestion collectives placée auprès de la Cour de Comptes a fait de vives critiques vis à vis de la SPEDIDAM (conflits d’intérêts, décisions illégales…) nous communiquerons dans les prochains jours sur ce sujet qui mérite une analyse poussée.
(*) Nous tenons à disposition de qui le souhaiterait l’ensemble des pièces citées dans le présent communiqué.
Signataires :
Les candidats de la liste POUR UNE SPEDIDAM MODERNE EFFICACE ET TRANSPARENTE :
Catherine Ambach (présentée par le SNAM-CGT), Guy Arbion (présenté par le SNAM-CGT), Jean-Paul Bazin,  Alain Beghin (présenté par le SNAM-CGT), Jean-Luc Bernard (présenté par le SNM-FO),  Serge Crozier, Martine Degioanni, Karine Huet (présentée par le SNAM-CGT), Jean-Pierre Jussey, Hélène Lequeux-Duchesne (présentée par le SNM-FO), Slim Pezin, Jean-Philippe Roux, Guy Touvron, Bernard Wystraëte
Le 7 juin 2019
contact pour la presse : contact@snam-cgt.org 
Télécharger ce communiqué ici