Journée de grève dans la Fonction Publique : 10 octobre 2017
Publié le : 31 Juil 2018
Source : http://www.cgt.fr
Publié le : 31 Juil 2018
Source : http://www.cgt.fr
Publié le : 31 Juil 2018

Publié le : 31 Juil 2018

Publié le : 30 Juil 2018

Publié le : 30 Juil 2018

Publié le : 30 Juil 2018

Publié le : 18 Juil 2018

Nous sommes les premiers à le regretter, mais les statuts de la SPEDIDAM sont ainsi faits, pour peser sur une élection au CA de la SPEDIDAM il faut réunir un maximum de pouvoirs de la part de sociétaires qui ne se déplacent pas personnellement à l’assemblée générale annuelle.
Candidats regroupés sous la bannière « POUR UNE SPEDIDAM MODERNE EFFICACE ET TRANSPARENTE » et avec l’aide de plusieurs soutiens, nous avons fait enregistrer 3454 voix auprès de l’huissier chargé des opérations de vote le 28 juin lors de l’AG statutaire de la société (voir documents pages suivantes).
A cela, il faut ajouter naturellement des pouvoirs à notre nom qui ont été envoyés au siège de la SPEDIDAM sans que nous le sachions en préalable et des votes effectués par Internet.
L’arithmétique donnait donc au minimum 3454 à chacun d’entre nous mais nous en avons eu respectivement entre 1334 et 1500. Ce sont donc plus de 2120 sociétaires qui ont été exclus du vote dans un scrutin qui compte officiellement 4155 suffrages exprimés. Plusieurs milliers d’artistes ont pensé participer au scrutin en nous confiant leur pouvoirs, mais ils en ont été empêchés : Pour qui, pour quoi ? Qui l’a décidé et sur quelles bases ?
La SPEDIDAM ne donne aucune information sur son site sur la raison de ce hold-up électoral !
De leur côté, le président-candidat François Nowak (3209 voix), le gérant-candidat Guillaume Damerval (3188 voix) et le cadre salarié-candidat François Lubrano (3270 voix) sont réélus avec 5 autres candidats qui obtiennent entre 2929 et 3270 voix. La SPEDIDAM est ainsi faite que les scrutins se déroulent sans scrutateurs extérieurs ni représentants des candidats. Ce sont les dirigeants en place qui décident de tout, donnent les directives à l’huissier et donc visiblement, désormais, sélectionnent qui a le droit de voter et qui n’en a pas le droit dans l’opacité la plus complète.
Le Président du TGI de Paris, en date du 25 juin 2018, a ordonné que copie de tous les documents relatifs au scrutin soit remise à un huissier nommé à cet effet. Pour l’instant la SPEDIDAM refuse d’exécuter cette décision.
Nous demandons à ce que tous les pouvoirs déclarés valides par la justice soient acceptés et que les bulletins de vote soient recomptés.
Nous saisissons immédiatement le ministère de la culture et la Commission de contrôle des organismes de gestion collective de ces irrégularités.
Paris, le 18 juillet 2018
Les candidats de la liste « Pour une SPEDIDAM moderne, efficace et transparente » : Jean-Paul BAZIN, Alain BEGHIN (présenté par le SNAM-CGT), Jean-Luc BERNARD (présenté par le SNM-FO), Martine DEGIOANNI, Karine HUET (présentée par le SNAM-CGT), Jean-Pierre JUSSEY, Guy TOUVRON, Slim PEZIN
NOWAK François : 3209 voix – Élu
KATCHE Emmanuel : 3243 voix – Élu
LUBRANO François : 3270 voix – Élu
ROMAN Roberta : 2929 voix – Élue
SEVA Eric : 3174 voix – Élu
DAMERVAL Guillaume : 3188 voix – Élu
CHAUVET Claude : 3215 voix – Élue
VENTULA Michel : 3176 voix – ÉluTOUVRON Guy : 1448 voix
BAZIN Jean-Paul : 1398 voix
BEGHIN Alain : 1334 voix
BERNARD Jean-Luc : 1442 voix
DEGIOANNI Martine : 1500 voix
HUET Karine : 1466 voix
JUSSEY Jean-Pierre : 1378 voix
PEZIN Slim : 1450 voix
NB : Les suivant ont moins de 210 voix



NB : le bordereau de Mme DEGIOANNI n’est pas disponible actuellement, il comporte 510 pouvoirs
Publié le : 7 Juil 2018
Il est inadmissible que des entreprises multinationales comme Google dont une grande partie du chiffre d’affaire est généré par la mise à disposition d’œuvres musicales n’aboutisse à aucune rémunération ou presque pour les ayant-droits en général et pour les artistes interprètes en particulier
.
Il n’est pas plus acceptable que l’exploitation payante de leurs enregistrements sur les plateformes de streaming telles que Spotify, Apple Music ou Deezer ne génère aucune rémunération pour un grand nombre d’artistes interprètes de la musique et que seuls les producteurs phonographiques en perçoivent.
Le texte de compromis qui était soumis aux députés européens hier permettait d’avancer sur ces deux sujets. On ne peut que regretter que le chapitre 3 qui constitue une indéniable avancée en créant un droit à rémunération pour les artistes interprètes n’ait pu être adopté immédiatement par le parlement.
Nous continuerons, notamment par le biais de nos représentants à la Fédération Internationale des Musiciens (FIM), à nous battre pour faire avancer les droits des artistes contenus dans le texte. Nous appelons donc à l’union la plus large des organisations syndicales, des associations et des sociétés d’artistes pour y parvenir durant la période cruciale qui débute.
Paris le 7 juillet 2018